Le mot d’ordre à garder en tête : prendre du plaisir, en savourant et dégustant chaque bouchée.

Comment s’y prendre ?

1) En mastiquant ! La mastication encore et toujours qui permet aux aliments de dévoiler toutes leurs saveurs, d’ingérer de moins grosses quantités et de mieux digérer.

2) Au moment de l’apéritif : Sélectionnez, de préférence, les crudités, les olives, les amandes, les pistaches au détriment des petits fours et autres biscuits salés.

3) Les toasts grillés : à éviter car ils sont généralement composés de gluten grillé, responsable des ballonnements, d’une mauvaise digestion, de l’envie de dormir après le repas, des maux de tête, enfin de tout type de désagréments que vous pouvez ressentir à l’issue d’un repas festif.

4) Préférez les pains complets au pain blanc : pourquoi pas un bon pain à la farine de sarrasin 

5) Dégustez et savourez le plat principal souvent organisé autour d’une volaille. Mais ce peut être également autour d’un poisson ou autres produits de la mer.

6) La fin du repas est annoncée par la bûche, alors, bien-sûr, si elle vous tente, appréciez la portion de bûche qui vous est servie mais faites durer le plaisir pour ne pas céder à la tentation d’une deuxième portion.

7) La boisson : Si le vin peut céder sa place au vin bio, c’est mieux. Quoi qu’il en soit, alterner verre de vin et verre d’eau est une astuce pour faire baisser sa consommation d’alcool lors d’un repas festif.

Et le lendemain, que faire ?

Ayez recours à la monodiète soit sur une journée si c’est une pratique que vous avez déjà testée soit sur un repas uniquement.

La monodiète est une forme de jeune déguisé c’est-à-dire qu’elle permet au système digestif de se mettre au repos mais sans souffrir de la sensation de faim.

La monodiète du lendemain de fête permet un doux réajustement par rapport à une éventuelle variation de poids.

La monodiète est aussi le moyen de repartir du bon pied tout en vous étant octroyé la veille, quelques plaisirs culinaires judicieusement choisis.

Véronique Geronutti