Le 11 juin dernier, mon premier ouvrage a été commercialisé. Cet ouvrage intitulé « L’ostéoporose et moi, naturopathe » est avant tout un livre témoignage dans lequel de nombreuses pistes naturelles sont proposées pour lutter contre ce nouveau fléau mondial qu’est l’ostéoporose.

L’ostéoporose correspond à la perte de résistance de l’os. L’os devient plus fragile et donc plus sujet aux fractures. Les consolidations de fractures peuvent être délicates et dans certains cas, les fractures sont invalidantes.

L’examen qui permet de diagnostiquer l’ostéoporose est l’ostéodensitométrie osseuse. Cet examen se fait en général sur le rachis lombaire et l’extrémité supérieure du fémur qui sont soumis à des rayons X. Le principal résultat de cet examen et celui sur lequel s’appuie le diagnostique est appelé le T-Score. Le T-Score permet de situer la personne dans 4 types de cases. Soit il n’y a pas d’ostéoporose, soit il y a ostéopénie, pré-stade de l’ostéoporose, soit il y a ostéoporose et enfin il peut y avoir une ostéoporose dite sévère. Au cours de nombreuses lectures sur cet examen et en particulier à la lecture du célèbre ouvrage de Thierry Souccar « Le mythe de l’ostéoporose », on peut toutefois s’interroger pour savoir jusqu’à quel point cet examen est le parfait reflet de la réalité. En effet, cet examen tient principalement compte de l’état de la partie périphérique de l’os. D’autre part, le T-Score est un résultat établi à partir d’une comparaison de l’ossature de la personne examinée par rapport à l’ossature de jeunes individus en bonne santé…

L’ostéoporose pour être diagnostiquée se base avant tout sur la comparaison avec l’ossature de personnes jeunes et en bonne santé qui représentent la normalité. Toutefois, ce qui est « normal » pour une personne ne l’est peut-être pas forcément pour une autre personne surtout si ces personnes n’ont pas le même âge.

Craindre d’être atteint d’ostéoporose ou se voir diagnostiquer ostéoporotique crée une angoisse qui se généralise, particulièrement chez les femmes du monde occidental d’autant que la prescription de médicaments ralentissant l’activité des ostéoclastes, les cellules qui déconstruisent l’os, tend à devenir monnaie courante.

Or il n’est pas trop tard pour revenir vers une alimentation physiologiquement adaptée à la nature humaine permettant de stabiliser son état puis pourquoi pas de l’améliorer avec parallèlement la mise en place d’activités physiques adaptées à cet état et apprendre à maîtriser les peurs générées par l’ostéoporose.

Ce sont des pistes naturelles, organisées autour des trois grands piliers de la naturopathie, l’hygiène alimentaire, l’hygiène physique et l’hygiène psycho-émotionnelle, qui sont exploitées dans mon ouvrage. Vous pouvez vous procurer mon livre directement sur le site des éditions Amyris : https://www.editionsamyris.com/

Véronique Geronutti