L’ostéoporose est une maladie qui touche de plus en plus de personnes et généralement des femmes âgées de 50 ans et plus.

L’ostéoporose, bien que diagnostiquée le plus souvent après 50 ans, a mis plusieurs années voire décennies pour se développer et le problème avec cette maladie est qu’elle se développe de manière sournoise et silencieuse. Car non, l’ostéoporose ne fait pas souffrir.

Notre tissu osseux est un tissu vivant même si l’image d’un os ne fait pas précisément penser à la vie. A chaque instant s’opère un remodelage osseux c’est-à-dire que de l’os est déconstruit pour être ensuite reconstruit. Les cellules qui sont les ouvrières dans cette déconstruction et reconstruction sont appelées respectivement les ostéoclastes et les ostéoblastes. Seulement voilà, quelquefois la machine dysfonctionne et le travail des ostéoclastes empiète sur celui des ostéoblastes faisant perdre au squelette de sa densité.

Avoir un squelette dont les os perdent anormalement de leur densité ouvre la porte à un plus grand risque de fractures mais aucune douleur n’est ressentie pour autant. C’est la raison pour laquelle, bien souvent on est diagnostiqué ostéoporotique sans avoir eu le moindre signe précurseur sinon celui d’être mis sur le fait accompli en se cassant un os et en étant alors amené à faire pratiquer une ostéodensitométrie osseuse.

L’ostéoporose n’est donc pas une maladie qui génère des douleurs tant que l’on ne fait pas de fractures.

Quand on est diagnostiqué ostéoporotique, l’ostéoporose peut être déjà assez avancée puisqu’aucun indice ne laissait envisager cette maladie-là. Et pourtant… Il est des signes avant-coureurs qui même s’ils semblent n’avoir aucun lien avec la densité minérale osseuse peuvent alerter. Voici quelques exemples : une grande frilosité, une perte de pilosité, une chute des cheveux anormale, la perte de quelques centimètres au niveau de la taille, des troubles digestifs, un état dépressif, etc.

Il est donc important, régulièrement quand on avance dans l’âge, de se questionner sur son hygiène de vie. Par hygiène de vie, j’entends l’hygiène alimentaire, l’hygiène physique et l’hygiène émotionnelle. De façon imaginée, on peut dire que ces 3 hygiènes forment un trépied : pour favoriser la bonne santé, ce trépied doit être stable c’est-à-dire que si l’un des pieds est bancal, l’ensemble du trépied est instable.

Si vous vous interrogez et si vous souhaitez aller plus loin, je vous accompagne lors d’une consultation de naturopathie.

Prenez soin de vous,

Véronique Geronutti